Une application mobile pour votre commune, sans la faire développer
Une application municipale sur mesure représente plusieurs dizaines de milliers d'euros et six à douze mois de projet. Pour une commune de moins de 5 000 habitants, l'équation ne tient pas. Il existe une autre voie.
Pourquoi une application sur mesure échoue souvent
Trois obstacles reviennent dans les communes qui se lancent seules :
- Le coût de départ. Un développement spécifique iOS et Android se chiffre en dizaines de milliers d'euros, hors maintenance annuelle.
- La maintenance. Apple et Google imposent des mises à jour techniques régulières. Une application non maintenue est retirée des magasins au bout de deux ans.
- Le taux d'installation. Convaincre les habitants d'installer une application pour une seule commune est difficile. Beaucoup de projets s'arrêtent faute d'usage.
Le modèle mutualisé
CitéLink retourne le problème : il existe une seule application, partagée par toutes les communes utilisatrices. L'habitant la télécharge une fois, sélectionne sa commune, et se retrouve dans un espace qui porte le logo, les couleurs et les contenus de sa mairie.
| Aspect | Développement sur mesure | Modèle mutualisé |
|---|---|---|
| Mise en service | 6 à 12 mois | 48 heures |
| Publication sur les magasins | À la charge de la commune | Déjà faite |
| Mises à jour | Facturées, à piloter | Automatiques, incluses |
| Nouvelles fonctionnalités | Nouveau devis | Profitent à toutes les communes |
Comment les habitants y accèdent
Trois portes d'entrée, pour ne laisser personne de côté :
- iPhone et iPad — depuis l'App Store, gratuitement.
- Android — depuis Google Play, gratuitement.
- Ordinateur — dans un simple navigateur, sans rien installer. Cette version compte : elle permet aux habitants sans smartphone de participer, et à la mairie de faire une démonstration en conseil municipal.
Côté mairie, le tableau de bord s'ouvre également dans un navigateur. Aucun logiciel à installer sur les postes de la commune, aucune intervention informatique.
Ce que la commune choisit
Quatorze modules sont au catalogue : signalements géolocalisés, idées citoyennes, sondages, actualités, événements, projets, messagerie, assistant conversationnel, lieux d'intérêt, commentaires, budget participatif, gamification, alertes SMS et réservation de salles. Vous n'activez que ceux qui vous servent ; les autres restent invisibles pour vos habitants.
Le point de bascule. La question n'est pas « faut-il une application ? » mais « à quel prix ». Le modèle mutualisé rend l'outil accessible à une commune rurale, avec les mêmes fonctions qu'une ville de 50 000 habitants.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il pour mettre en place l'application ?
Comptez 48 heures. Il s'agit de configurer un espace — logo, couleurs, modules, message d'accueil — et non de développer un logiciel. Une formation en visioconférence de deux heures est prévue pour les agents.
Faut-il un compte développeur Apple ou Google ?
Non. L'application est déjà publiée sur les deux magasins. La commune n'a ni compte à ouvrir, ni validation à obtenir, ni mise à jour à soumettre.
Les habitants sans smartphone sont-ils exclus ?
Non. Une version navigateur, accessible depuis n'importe quel ordinateur, propose exactement les mêmes fonctions. C'est un point souvent négligé dans les communes rurales, où la part d'habitants sans smartphone reste importante.
Où sont hébergées les données de la commune ?
Dans l'Union européenne, en Irlande. Les données de chaque commune sont cloisonnées : une mairie n'accède qu'aux siennes, jamais à celles d'une autre collectivité.
Que se passe-t-il si la commune veut arrêter ?
Les données appartiennent à la commune et lui sont restituées. Il n'y a ni engagement de longue durée ni pénalité de sortie.
Voir aussi
Voir CitéLink sur votre commune
Une démonstration de 30 minutes, en visioconférence, sans engagement.
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